Berlin, Ballade Au Hasard

Berlin par Jean Sebastian,

ballade au hasard, dans Berlin en 2008, durant quatre nuits ; quête du regard : surprendre et attraper des images fugaces et éternelles de cette capitale unique bigarrée, interlope…

La lumière des becs de gaz, si chaude, accroche et dessine les reliefs brillants des cuivres et des fers des métros et les surfaces rugueuses des murs des immeubles… Plongée sur le monde industriel des grues qui transportent de grands panneaux de verre de fenêtres…
Vues ouvertes des rues, des avenues berlinoises, visions libérées, panoramiques, généreuses ou au contraire angles resserrés selon..
Les reflets de la nuit noire interceptent ” le temps qui s’est arrêté au cadran de “l’horloge.
Images sans personnages sinon ceux que les affiches des vitrines nous livrent en toute innocence : le visage et le nom d’Audrey Hepburn les reflets de mannequins inconnus élégants, sophistiqués.
Ce travail  immense, empreint de poésie nocturne et d’une forme de réalité tranquille, est l’aboutissement d’une longue recherche sur le Noir et blanc en photo, sur le rendu si particulier…
Sur la lumière nocturne jusqu’au tout petit matin… Berlin, Ballade Au Hasard

Berlin par Jean Sebastian,

ballade au hasard, dans Berlin en 2008, durant quatre nuits ; quête du regard : surprendre et attraper des images fugaces et éternelles de cette capitale unique bigarrée, interlope…

La lumière des becs de gaz, si chaude, accroche et dessine les reliefs brillants des cuivres et des fers des métros et les surfaces rugueuses des murs des immeubles… Plongée sur le monde industriel des grues qui transportent de grands panneaux de verre de fenêtres…
Vues ouvertes des rues, des avenues berlinoises, visions libérées, panoramiques, généreuses ou au contraire angles resserrés selon..
Les reflets de la nuit noire interceptent ” le temps qui s’est arrêté au cadran de “l’horloge.
Images sans personnages sinon ceux que les affiches des vitrines nous livrent en toute innocence : le visage et le nom d’Audrey Hepburn les reflets de mannequins inconnus élégants, sophistiqués.
Ce travail  immense, empreint de poésie nocturne et d’une forme de réalité tranquille, est l’aboutissement d’une longue recherche sur le Noir et blanc en photo, sur le rendu si particulier…
Sur la lumière nocturne jusqu’au tout petit matin… Berlin, Ballade Au Hasard

Berlin par Jean Sebastian,

ballade au hasard, dans Berlin en 2008, durant quatre nuits ; quête du regard : surprendre et attraper des images fugaces et éternelles de cette capitale unique bigarrée, interlope…

La lumière des becs de gaz, si chaude, accroche et dessine les reliefs brillants des cuivres et des fers des métros et les surfaces rugueuses des murs des immeubles… Plongée sur le monde industriel des grues qui transportent de grands panneaux de verre de fenêtres…
Vues ouvertes des rues, des avenues berlinoises, visions libérées, panoramiques, généreuses ou au contraire angles resserrés selon..
Les reflets de la nuit noire interceptent ” le temps qui s’est arrêté au cadran de “l’horloge.
Images sans personnages sinon ceux que les affiches des vitrines nous livrent en toute innocence : le visage et le nom d’Audrey Hepburn les reflets de mannequins inconnus élégants, sophistiqués.
Ce travail  immense, empreint de poésie nocturne et d’une forme de réalité tranquille, est l’aboutissement d’une longue recherche sur le Noir et blanc en photo, sur le rendu si particulier…
Sur la lumière nocturne jusqu’au tout petit matin… Berlin, Ballade Au Hasard

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